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Présentation des formations TM i et RPG i

Ces formations sont nées d’une longue pratique clinique et d’une question simple :
pourquoi certaines douleurs reviennent-elles malgré des traitements locaux bien conduits ?Les formations TM i (Thérapie Manuelle intéroceptive) et RPG i (RPG intéroceptive) poursuivent l’objectif clinique, mais s’adressent à des publics différents.

La formation RPG i est destinée aux thérapeutes déjà formés en Rééducation Posturale Globale.
La formation
TM i est ouverte aux kinésithérapeutes et aux ostéopathes souhaitant intégrer cette approche dans leur pratique.

Ces formations s’inscrivent dans le courant des thérapies manuelles au sens large, avec une particularité : elles associent en permanence le travail tissulaire local et la réponse posturale adaptative globale.

Ces formations proposent une lecture du corps où les symptômes musculosquelettiques sont souvent l’expression d’adaptations à des contraintes internes plus profondes.

L’expérience clinique montre que les réactions posturales adaptatives à nos interventions manuelles sont souvent plus rapides et plus globales que les réactions tissulaires locales.

Nos mains agissent sur les tissus, mais les modifications du tonus postural deviennent un véritable outil clinique : elles permettent à la fois de valider une manœuvre et de révéler les schémas adaptatifs qui ont accompagné l’histoire du patient.

Ainsi, certaines compensations se libèrent tandis que d’autres, plus primaires, se maintiennent.
Pour les premières, il suffit souvent de
maintenir la posture afin de permettre l’adaptation du fascia.
Pour les secondes, il devient nécessaire de
rechercher quelles structures internes elles protègent.

L’approche met donc l’accent sur le système intéroceptif, véritable interface entre les tissus, le système neurovégétatif et les régulations posturales.

L’analyse clinique explore les interactions permanentes entre le tissulaire, le neurovégétatif et le postural adaptatif.

Des années de pratique combinant RPG et ostéopathie m’ont progressivement conduit à une conviction clinique :
nous nous tenons souvent d’une certaine manière pour
fuir ou compenser nos dysfonctions internes.

Chez le sujet jeune, une dysfonction interne mineure est généralement contournée par une adaptation posturale discrète pouvant progressivement conduire à des adaptations morphologiques plus marquées (cyphose, scoliose, genu valgum…).

Les dysfonctions plus importantes deviennent conscientes (douleurs) et peuvent nécessiter l’intervention de la médecine et d’un thérapeute manuel, afin de sortir de la crise et limiter les adaptations secondaires.

Avec le temps, la vie nous fait accumuler une multitude de dysfonctions internes.
Leurs adaptations posturales finissent alors par
fixer des contraintes dans le système musculosquelettique, avec pour conséquence une diminution progressive de l’adaptabilité des systèmes postural et neurovégétatif.

C’est souvent dans ce contexte qu’un mouvement banal, une période de stress ou simplement un réveil matinal peuvent provoquer une décompensation douloureuse.

Le travail thérapeutique consiste alors à rechercher les dysfonctions, en relation avec le symptôme, qui coûtent le plus au système.

Cela conduit à traiter en priorité les structures les plus hégémoniques, c’est-à-dire les plus indispensables à l’organisation globale du corps et au maintien de la santé.

Généralement plus profondes, elles sont aussi, en dehors du système nerveux central, les structures les plus riches en intérocepteurs.

Il s’agit en premier lieu de nos grands systèmes de communication :

les artères
• les
veines et les circulations de retour, en relation avec la ventilation
• les
nerfs
• le
fascia

En raison de leur importance fonctionnelle et de leur richesse intéroceptive, une attention particulière est également portée aux structures de soutien et de glissement des organes :

les séreuses (péricarde, plèvre, péritoine)
• les
méninges

Une fois les liens mécaniques et métaboliques systémiques des organes rétablis, le travail vise à relancer leur microcirculation interne, notamment par la stimulation de leurs mouvements intrinsèques (OVA – onde vasculaire accessoire – ou MRP – mouvement respiratoire primaire).

L’approche thérapeutique s’intéresse donc particulièrement :

aux systèmes artériel et viscéral, plus en relation avec le système postural de flexion
• au
système neuroméningé et cranio-sacré, davantage en relation avec le système postural d’extension

Les perturbations intéroceptives issues de ces systèmes peuvent induire des adaptations posturales qui altèrent la proprioception.
Cela peut favoriser la survenue d’accidents ou limiter l’efficacité des
traitements purement symptomatiques.

Les formations présentées ici ne traitent pas spécifiquement le système musculosquelettique classique, déjà largement abordé dans d’autres approches.
Elles se concentrent sur
les structures profondes de régulation, souvent situées en amont des symptômes.

Organisation de la formation TM i

La formation TM i se déroule en six week-ends :

  1. Artères, circulations de retour, équilibration des diaphragmes et relations émotionnelles

  2. Cavité thoracique : nerfs phréniques, vagues et intercostaux ; séreuses thoracique et global viscéral par la ventilation

  3. Cavité abdominale, péritoine, artériel, viscéral et régulation neurovégétative

  4. Cavité pelvienne : système uro-gynécologique et nerf pudendal

  5. Nerfs périphériques et système neuroméningé rachidien

  6. Nerfs crâniens, neuroméningé intracrânien et système cranio-sacré

Organisation de la formation RPG i

La formation RPG i se déroule en six week-ends :

  1. Artères, nerfs du tronc et circulation de retour

  2. Viscéral – cavité thoracique

  3. Viscéral – cavité péritonéale

  4. Viscéral uro-gynécologique et nerf pudendal

  5. Nerfs périphériques, systèmes méningé, veineux et artériel intracanalaires

  6. Nerfs crâniens et système méningé intracrânien en relation avec le système cranio-sacré

Pour certaines organisations pédagogiques, deux week-ends peuvent être regroupés afin de former des séminaires de quatre ou cinq jours.

Chaque module est précédé d’une préparation théorique à distance, permettant de consacrer davantage de temps aux apprentissages pratiques lors des sessions en présentiel.

Ces formations sont issues de plus de trente années de pratique clinique et d’enseignement.

Elles ont pour objectif de transmettre une lecture du corps où le tissulaire, le neuroméningé, le viscéral et le postural ne sont plus séparés mais compris comme les dimensions d’un même système vivant et adaptatif.

Texte pour les patients :

Une approche globale pour mieux comprendre les douleurs qui reviennent

Au fil des années de pratique, une question revient souvent :
pourquoi certaines douleurs reviennent-elles malgré des traitements locaux bien réalisés ?

Notre expérience clinique montre qu’une douleur n’est pas toujours seulement liée à la zone où elle se manifeste. Le corps fonctionne comme un ensemble. Une gêne locale peut parfois être entretenue par des tensions plus profondes, des adaptations posturales anciennes, des restrictions de mobilité de certains tissus, ou encore par une mauvaise capacité du corps à s’autoréguler.

Dans cette approche, nous considérons que le corps ne se résume pas aux muscles et aux articulations. Nous nous intéressons aussi à des structures plus profondes qui participent à l’équilibre général :
les fascias, les nerfs, les membranes de glissement des organes, la circulation, la respiration, ainsi que certains mécanismes de régulation internes.

L’idée centrale est simple :
le corps s’adapte en permanence pour se protéger.

Quand une zone fonctionne moins bien, le corps compense. Au début, ces compensations sont souvent discrètes et efficaces. Elles permettent de continuer à bouger, travailler, respirer, vivre normalement. Mais avec le temps, l’accumulation de petites contraintes, de stress, de fatigues, d’anciens traumatismes ou de tensions internes peut réduire la capacité d’adaptation du corps. C’est alors qu’un geste banal, un faux mouvement, une période émotionnellement plus chargée, ou parfois simplement le réveil du matin, peuvent suffire à déclencher une douleur.

Dans ce cadre, le traitement ne consiste pas seulement à soulager le symptôme. Il cherche aussi à comprendre ce qui entretient la douleur et ce qui coûte le plus au système.

Le travail manuel vise à redonner de la mobilité, de la souplesse et de la liberté aux tissus qui influencent le plus l’équilibre global du corps. Il peut s’agir notamment :

  • des structures liées à la respiration et à la circulation,

  • des membranes qui entourent ou soutiennent les organes,

  • de certaines zones nerveuses ou méningées,

  • des tensions profondes qui perturbent la posture et les mouvements.

La posture joue ici un rôle très important. En effet, notre manière de nous tenir, de respirer et de bouger reflète souvent l’histoire de nos adaptations. Le corps adopte parfois certaines attitudes non par hasard, mais pour éviter une gêne, protéger une zone fragile ou contourner une tension plus profonde.

Cette approche cherche donc à faire le lien entre :

  • la douleur ressentie,

  • les adaptations posturales,

  • les tensions profondes,

  • et les capacités de régulation du corps.

Elle ne s’oppose pas aux approches classiques du système musculosquelettique. Au contraire, elle les complète en s’intéressant davantage à ce qui peut se situer en amont du symptôme.

L’objectif n’est pas de tout expliquer par une seule cause, mais d’aider le corps à retrouver une meilleure capacité d’adaptation, une respiration plus libre, une circulation plus harmonieuse, une posture plus économique et, souvent, une diminution durable des douleurs.

Cette vision du soin est issue de plus de trente années de pratique clinique, à la croisée de la Rééducation Posturale Globale, des thérapies manuelles et d’une lecture plus intégrée du fonctionnement du corps.

 

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